"Le jour où l'homme inventera un être plus intelligent que lui, ce sera sa dernière invention".

Kenneth Warwick, Spécialiste en cybernétique et robotique. Université de Norwich, Angleterre.

 


Dans un marché devenu de plus en plus concurrentiel et mondialisé, la maîtrise de l’information est devenue un véritable facteur clé de succès pour les entreprises désireuses d’atteindre leurs objectifs. L’intelligence économique (veille, pratique d’influence, diffusion de l'information et sécurité) apparaît clairement comme étant l’outil indispensable aux managers pour réussir.  

Etant titulaire d'une Licence Professionnelle en Intelligence Economique de l’Université Val de Marne (Paris XII), doublé d’une Maîtrise en électronique, électrotechnique, automatique et traitement du signal de l’Université de Grenoble 1, j'achève actuellement une formation en tant que "Responsable de Développement d'Applications Web" et je  souhaite mettre à profit mes compétences au sein d'une entreprise en ce sens.

Ce site présente une partie de mes domaines de compétences et mon savoir faire, son objectif principal est de présenter les outils de veille gratuits.

N'hésitez pas à me contacter pour plus d'informations. (anismam@gmail.com)

Bonne lecture, ...

Lundi 25 février 2008

undefinedLe fabriquant de lecteurs et disques HD-DVD, le japonais Toshiba, a créé un tollé en annonçant, dans un communiqué paru sur son site daté du 19 février 2008 (http://www.toshiba.co.jp/about/press/2008_02/pr1903.htm), la fin de la production de ses produits HD-DVD et met fin à la guerre qui se livrait avec son concurrent Sony avec son fameux format Blu-Ray.

La vie du HD-DVD n’a finalement pas duré deux ans. En effet, les premiers lecteurs haute définition (HD-DVD et Blu-Ray) ont vu le jour en septembre 2006.
Et les consommateurs sont restés retissent quand à la décision de privilégier un produit sur un autre surtout que le prix était de l’ordre de 500 euro pour un lecteur Blu-Ray et de 400 euro pour les HD-DVD.
Cependant, Toshiba en perte de parts de marché face à son compatriote nippon Sony, a depuis quelques mois baissé les prix de ses lecteurs.
 
Des rumeurs couraient depuis plusieurs semaines sur l’abandon par le fabricant Toshiba de commercialiser son fameux lecteur.
Cette rumeur était fondée sur le choix définitif des studios Warner Bros de produire leurs films uniquement en format Blu-Ray contrairement à leur choix de départ pour le support des deux formats.
Ce qui rétrécissait le champ d’action de Toshiba soutenu uniquement par les studios Universal, Paramount Pictures et Dreamworks Animation. Tant dis que le Blu-Ray avait le soutien de Sony, New Line, Disney, Lionsgate, MGM et la 20th Century Fox.
 
Le géant du logiciel Microsoft doit revoir ses cartes car il a jusque là commercialisé sa console de jeux XBOX 360 avec un lecteur HD-DVD optionnel. Et si l’on croit le réalisateur Michael Bay qui a affirmé début décembre 2007 sur son site que « Microsoft donne des chèques de 100 millions de dollars aux studios pour qu'ils rejoignent le HD DVD et non le Blu-ray » et il rajoute : « Microsoft veut créer la confusion sur ce marché, jusqu'à ce qu'il ait pu perfectionner le téléchargement numérique ». D'après lui, Microsoft fomenterait l'échec des deux formats concurrents, avec en ligne de mire l'essor des contenus dématérialisés, un secteur prometteur sur lequel il pourrait ainsi s'imposer.
Avec cette décision Microsoft doit s’aligner sur la technologie Blu-Ray si elle veut la pérennité de sa console de jeux car la PS3 de Sony a en toute logique opté pour le Blu-Ray.
 
¾ des fabricants d’électronique (Panasonic, Philips, Pioneer, Samsung) ont eu raison de soutenir le Blu-Ray ainsi que les ¾ des éditeurs de contenus qui produisent leurs titres en ce format. Malgré l’apparition de lecteurs hybrides supportant les deux formats, le Blu-Ray a finalement eu raison de son compatriote nippon le HD-DVD.
 
Désormais vous pouvez acheter votre lecteur Blu-Ray, qui, avec sa capacité de stockage allant jusqu’à 50GB est le standard du futur, seul héritier de nos lecteurs DVD actuels.

Les prix devraient baisser dans les mois à venir afin de faire exploser les ventes.

par Veille Gratuite publié dans : TIC
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Mercredi 6 février 2008

Depuis que le cours de pétrole ne cesse de flamber, les constructeurs automobiles se sont investis dans des recherches pour créer de nouvelles voitures plus écologiques et surtout basées sur d'autres sources d'énergie qui pourraient se substituer à l'or noir.

La plus connue reste la « Toyota Prius », une voiture hybride qui, en plus de son moteur à essence, comporte un moteur électrique avec des performances très intéressantes avec un système de récupération de l’énergie pendant le freinage et l’arrêt du moteur à essence quand la voiture est immobilisée dans la circulation.
Mais ce moteur électrique qui fonctionne à base d’hydrogène, a un volume assez encombrant et présente encore quelques lacunes surtout au niveau de la sécurité vue qu’une réserve d'hydrogène est très inflammable donc s'il y a accident, il y a risque d'explosion. En plus, la production d’hydrogène consomme beaucoup d'électricité.
 
L’autre création concerne le moteur doté d’une technologie « biocombustible » à base d’éthanol extrait en grande partie de la canne à sucre et de la betterave. Ce concept appelé « Flex-fuel » est également hybride car il permet de rouler soit avec du carburant classique, soit avec de l’alcool ou encore avec un mélange des deux. Ce moteur connait son succès surtout au Brésil, plus de 30% des voitures vendues dans le pays y sont équipées et le premier pays producteur de Bio-carburant se sont les Etats-Unis.
Depuis plusieurs constructeurs automobiles se sont mis à vendre des voitures adaptées et les grands groupes pétroliers se sont mis à commercialiser des biocarburants. Reste les effets sur l’environnement avec l’exploitation abusive des champs au grès de larges superficies agricoles. C’est pour cela, je trouve que l’appellation Bio-carburant n’est pas très adéquate et il vaudrait mieux l’appeler « Carburant Végétal ».
 
Le troisième concept de motorisation est celui élaboré par Guy Nègre, un ingénieur français qui a réalisé un prototype en ... et qui a fini par trouver un  industriel automobile, notamment l’indien Tata afin de commercialiser sa création.
Le concept est basé sur une propulsion à base d’air comprimé, qui utilise un moteur à explosion basé sur un système « bielle manivelle » classique. Certes la voiture a un design obsolète, en plus du gros volume que prend le moteur mais elle présente l’avantage d’avoir une émission nulle de gaz polluants et au niveau actuel du prix du baril de pétrole et surtout sa rareté, on ne peut qu’être satisfait d’une telle voiture. Bien entendu ce véhicule est destiné à une utilisation urbaine car l’autonomie ne dépasse pas les 2 heures.
Dommage que les constructeurs automobiles ne se sont pas intéressés à cette invention qui pourrait révolutionner le marché de l’automobile.
Guy Nègre promet une commercialisation début 2009, reste à réussir les « crash-tests » qui sont très strictes dans l’Union Européenne. Sans oublier le lobby des constructeurs automobiles mondiaux et surtout des grands groupes pétroliers qui ne voudraient pas voir une telle voiture arriver sur le marché pour la simple raison qu’elle ne consomme pas de carburant (que ce soit fossile ou bio). 


LA vraie voiture du futur

par Veille Gratuite publié dans : Industrie et environnement
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Dimanche 27 janvier 2008
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Après plusieurs mois d'absence pour des raisons professionnelles, je suis de retour sur mon blog et je tenterais de l'enrichir avec de nouveaux articles et sujets intéressants.
Je suis actuellement une formation en programmation d’applications Web en Java J2EE et je suis à la recherche d’un poste en tant que développeur.
Le mieux serait de travailler sur des applications de recherche, d’édition et de classification d’informations et de veille sur internet et rallier, ainsi, mes compétences antérieures avec ma formation actuelle.

 Je profite de cette occasion pour vous souhaiter une excellente année 2008 et tous mes meilleurs vœux de santé, de bonheur et de réussite.

par Veille Gratuite publié dans : Généralités
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Mercredi 18 juillet 2007

Une semaine après sa sortie aux Etats-Unis, le 29 juin 2007, 525 000 unités de l’iPhone ont été vendues malgré un prix se rapprochant des 500$ (366€).

 

Nous allons analyser les raisons de cet engouement pour ce téléphone.

 

Alors que le marché des téléphones portables est en plein boom (2 milliards de téléphone portable utilisés dans le monde en décembre 2006 et 3 milliards à la fin 2008 selon l’Union Internationale des Télécommunications), le géant américain de l’informatique lance son téléphone portable le 11 juin 2007 par son PDG Steeve Jobs à San Fransisco.

 

Ce produit est lancé après le succès phénoménal de l’autre produit phare de la marque l’iPod (100 millions d’unités vendues en 5 ans). Nul ne peut nier le fait que l’iPod est le produit qui a redoré l’image de la marque auprès des jeunes, donnant à la fois un côté innovateur et glamour. D’ailleurs le baladeur numérique génère plus du tiers du chiffre d’affaire de la marque et la moitié de sa marge. Très peu de modifications ont été apporté à l’iPod depuis son premier lancement (sauf l’écran ou l’augmentation de la capacité), ce qui permet de limiter les coûts du produit.

 

En plus de son côté esthétique, l’iPod offre une simplicité d’utilisation et une qualité irréprochable (sonorisation, capacité et durée de la batterie). Donc on s’attendait à ce que le nouveau téléphone répond à ces trois critères. Comme le dit Steve Jobs son but est de « réinventer le téléphone ».

 

En visualisant la vidéo présentant l’iPhone sur le site d’Apple US (http://www.apple.com/iphone/usingiphone/guidedtour.html), je me suis vite rendu compte que le produit a une caractéristique supplémentaire par rapport à l’iPod c’est son intelligence, il confirme bien son appellation de « Smartphone ».

 

Cette intelligence est renforcée par deux caractéristiques techniques :

 

- Une diode infrarouge qui détecte la distance qui sépare le téléphone d’un obstacle et éteigne l’écran dès que l’obstacle est proche, ce qui permet une économie de la charge de la batterie quand l’utilisateur rapproche le téléphone de son oreille.

 

- Un accéléromètre qui détecte le sens dans lequel le téléphone est positionné.

 

De plus ce  smartphone est doté de plusieurs fonctionnalités simplifiant son utilisation comme par exemple la proposition automatique de liste de mots selon les lettres tapées. Fonction qui peut s’avérer utile pour rédiger un e-mail par exemple.

 

Côté performance, l’iPhone est équipé d’un processeur ARM d’une fréquence de 620 MHz (équivalent à la fréquence d’un Pentium III) et basé sur une structure RISC (Reduced Instruction Set Computer), autrement dit basé sur un jeu d’instructions réduit.

 

De plus, Apple n’a pas résigné à choisir les meilleurs composants du marché pour équiper son iPhone. En effet, onze jours avant son lancement, la société mère a décidé de remplacer l’écran de 3,5 pouces et la batterie par d’autres plus performants, d’après ce qui a été communiqué dans la presse.

 

Mais peut être car les composants de départ n’étaient pas à la hauteur de l’image de la marque. Une telle opération aurait pu présenter un risque, vu que les nouveaux composants retenus ne pouvaient pas subir la même série de tests sur une si courte durée. Sans oublier les charges supplémentaires que peut engendrer une telle opération. D’un autre côté avec le buzz qu’a engendré le lancement de l’iPhone, des dépenses importantes pour la publicité ont été économisées.

 

En attendant son arrivée sur les marchés européens en décembre 2007, il est difficile de prédire le succès qu’aura l’iPhone sur le vieux continent, sachant que d’autres marques sont bien implantées et ont du succès auprès des utilisateurs notamment l’indétrônable Numéro Un Mondial des téléphones portables Nokia avec une gamme très large d’appareils. Apple avec un seul téléphone sur le marché aura du mal à se faire une place importante sauf auprès d’une catégorie de riches citadins et jeunes cadres.

 

Reste une question à laquelle il est difficile de répondre : pourquoi le modèle de l’iPhone vendu aux Etats-Unis ne fonctionne-t-il pas sur les réseaux des opérateurs européens malgré qu’il soit tri-bande ?

par Anis Mabrouk publié dans : TIC
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Lundi 2 juillet 2007

 

La session qui s’est déroulée au salon i-expo le jeudi 14 juin 2007 et qui avait pour intitulé : sécurité et protection de l’information avait pour objectif de dresser le tableau des risques potentiels et d’apporter les ripostes.

La 1ère présentation de Mr Stéphane Kyre, Responsable du Bureau protection du patrimoine à la Direction de la Surveillance du Territoire (DST) a commencée par une exposition des menaces sécuritaires auxquels  font face les entreprises vu la concurrence mondiale exacerbée.

Tout d’abord les menaces financières, qui, vu leurs enjeux considérables, sont cause de délocalisations, de fournisseurs prédominants, … Mais également les OPA hostiles, le détournement possible des ADR (American Depositary Receipt).

Ensuite les vulnérabilités qui peuvent être des sociétés de renseignement privé liées aux concurrents, des ONG soudoyés par des concurrents, des services de renseignement étrangers pouvant agir au profit de leurs entreprises nationales ou tout simplement les concurrents nationaux ou étrangers.

Les voies d’accès au patrimoine concurrentiel d’une entreprise sont diverses. Tout d’abord les employés (risques comportementaux) puis les intervenants extérieurs de l’entreprise et aussi les sociétés à relation commerciale.

 Enfin Mr Kyre a donné deux parades afin de protéger le patrimoine de l’entreprise. La 1ère consiste en la mise en œuvre de mesures préventives de formation et de sensibilisation au sein de l’entreprise pour les cadres et les personnes sensibles, pour les voyageurs et les expatriés mais globalement pour l’ensemble du personnel de l’entreprise. La seconde est le développement d’une action méthodique de recueil de renseignement à vocation défensive. Selon les différentes voies d’accès existantes ou potentiellement existantes (sociétés de services, sous traitants, stagiaires, commerciaux, …).

La seconde présentation à été tenue par Mr Eric Balança, Responsable du groupe de travail « maîtrise et protection de l’information » au CLUSIF Club de la Sécurité de l’Information Français.

Elle a porté sur la sécurité de l’information selon une approche structurée :

- prendre en compte toutes les dimensions de l’information

- identifier les sources et mode de propagation

- s’intéresser à son environnement.

Par la suite Mr Balança a identifié les différentes catégories de flux :

- Les informations internes à l’entreprise couvertes par le « secret des affaires internes »

- les informations qui circules librement dans l’entreprise ou entre l’entreprise et l’extérieur

 - les informations concernant l’entreprise, mais dont la société n’est ni l’initiatrice, ni la destinatrice.

Il a insisté sur la vérification des informations en les recoupant, chose qui n’est pas systématique dans les entreprises.

En ce qui suit quelques exemples de sources de vulnérabilités liés à l’entreprise. Des risques internes pouvant venir de la ligne téléphonique, la voie IP, le Wifi (choix du type de l’information à faire circuler la dedans), l’imprimante avec disque dur interne (qui garde une copie de tous les documents ayant été imprimés), …

Les risques externes pouvant venir du Web 2.0, le télétravail, les déplacements (avion, TGV, …).

Afin d’appréhender les menaces technologiques, quelques habitudes peuvent contribuer à la sécurité de l’information dans l’organisation comme par exemple d’éteindre le Modem de télémaintenance connecté au PABX (Private automatic branch exchange qui permet la communication téléphonique entre les postes internes et externes d’un établissement) afin que personne ne puisse intervenir de l’extérieur sur l’Intranet de l’entreprise.

Selon Eric Balança, la sécurité est liée à 20% à la technologie et à 80% à l’organisation, le réalisme et le bon sens. Donc une protection absolue est loin d’exister si l’on croit ces chiffres. 

Comme le dit Francis Blanche avec humour « Mieux vaut penser le changement que changer de pansement ».

La 3ème partie de l’Atelier a été présentée par Monsieur David Tartonne de l’Agence Européenne de Gestion des Risques Informationnels et d’Intelligence Stratégique (ASGARD). L’objectif est la réduction des risques informationnels générés par les situations concurrentielles et les politiques de déstabilisation.

Une typologie du risque informationnel a été élaborée, elle étale la relation entre la vulnérabilité et les menaces d’une entreprise dans le but de la fragiliser. Ceci en semant le doute sur l’image de marque, la réputation des dirigeants, …

Il a dénoncé les deux mythes suivants :

- Taille et Réputation = Protection

- Immunité = ça n’arrive qu’aux autres

par Anis Mabrouk publié dans : Gestion des risques
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Samedi 9 juin 2007

La 3ème et dernière table ronde qui portait sur les actions en cours et les propositions de développement par l’IE a commencé par une présentation de Monsieur Antoine Sfeir, Directeur des Cahiers de l’Orient. Lors de son élocution, Monsieur Sfeir a donné une vision généraliste de l’Intelligence et a fait savoir que l’IE fait partie de l’Intelligence stratégique et que cette dernière commence tout d’abord par la culture, la langue et l’intelligence politique. A partir de cette définition, il a évoqué l’importance de la reconnaissance de l’autre en s’appuyant sur quelques exemples concrets. Il a souligné la nécessité d’un partenariat avec les pays du sud bâti sur la confiance.

Monsieur P. Passy est parti du constat que l’analyse stratégique en Afrique tarde à se faire connaître et que la définition des secteurs stratégiques est sans lisibilité et sans réflexion sur les enjeux de demain. Il a souligné que le détenteur de l’information en Afrique c’est l’état avec, en plus, une réticence face aux changements et une mauvaise exploitation des informations disponibles. Il a évoqué l’absence de réflexion nationale sur l’IE et le manque de cycle de formation. Concernant l’application de l’IE dans le monde de l’entreprise, Monsieur Passy a présenté le manque de moyens et d’organisation ainsi que les problèmes profonds de structure. Il a également évoqué les conflits entre la hiérarchie pyramidale, les flux d’informations asymétriques et la difficulté d’accès à l’information à haute valeur ajoutée.

 

En conclusion, plusieurs propositions ont été apportées selon 4 axes majeurs, tout d’abord une dimension prospective permettant une dynamique économique et financière, ensuite une dimension communicative afin de sensibiliser et d’informer puis une dimension stratégique pour démontrer l’importance de l’IE comme arme de défense nationale permettant l’analyse du contexte environnemental et enfin une dimension opérationnelle permettant, d’une part, la création de structures adaptées à la faiblesse des moyens et des organisations et d’autre part de former les cadres et les agents de maîtrise pour une meilleure exploitation.

 

Et je ne peux pas achever ce résumé sans évoquer l’intervention de Monsieur Philippe Clerc, Directeur de l’IE, de l’innovation et des TIC à l’ACFCI, qui a rappelé le mode d’action et la stratégie à adopter : tout d’abord l’anticipation, la prospective, le diagnostic du savoir-faire, ensuite l’installation d’un dispositif en entreprise ou par l’état. Après il faudra créer des raccourcis technologiques.

 

Il a présenté l’exemple du pôle de compétitivité créé en 2004 au Maroc à la ville de Tétouan sous la responsabilité de Mr M’Barki ancien Ministre marocain. Il a également précisé que l’IE se nourrit de la culture stratégique du pays.

 

Mr Philippe Clerc a conclu son intervention par cette citation : « Si tu n’as pas de stratégie pour le futur alors tu n’as pas d’avenir ».

 

 

par Anis Mabrouk publié dans : IE & Afrique
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