"Le jour où l'homme inventera un être plus intelligent que lui, ce sera sa dernière invention".

Kenneth Warwick, Spécialiste en cybernétique et robotique. Université de Norwich, Angleterre.

 


Dans un marché devenu de plus en plus concurrentiel et mondialisé, la maîtrise de l’information est devenue un véritable facteur clé de succès pour les entreprises désireuses d’atteindre leurs objectifs. L’intelligence économique (veille, pratique d’influence, diffusion de l'information et sécurité) apparaît clairement comme étant l’outil indispensable aux managers pour réussir.  

Etant titulaire d'une Licence Professionnelle en Intelligence Economique de l’Université Val de Marne (Paris XII), doublé d’une Maîtrise en électronique, électrotechnique, automatique et traitement du signal de l’Université de Grenoble 1, j'achève actuellement une formation en tant que "Responsable de Développement d'Applications Web" et je  souhaite mettre à profit mes compétences au sein d'une entreprise en ce sens.

Ce site présente une partie de mes domaines de compétences et mon savoir faire, son objectif principal est de présenter les outils de veille gratuits.

N'hésitez pas à me contacter pour plus d'informations. (anismam@gmail.com)

Bonne lecture, ...

Jeudi 22 mars 2007

Les types d’outils de veille (Extrait du mémoire du projet tutoré)

Les recherches que nous avons menées nous confirment qu’il n’existe pas une seule classification possible mais plusieurs qui sont plus ou moins similaires et convergentes vers les mêmes outils. Nous allons présenter celles qui nous paraissent intéressantes.
Nous présentons la classification définie par Aref Jdey :
Aide au sourcing (gestion de favoris, bookmarks, …)
Collecte d’informations (outils de recherche, outils de surveillance et aspirateurs de sites)
Analyse et mise en forme (analyse de contenu, text mining,  mind mapping, …)
Progiciels de veille

Cette dernière catégorie d’outils est rapidement écartée de nos travaux de recherche pour deux raisons. Tout d’abord, ce type d’outil est en général proposé sous forme de solutions propriétaires et, ensuite, ces outils sont très complexes dans leur configuration, malgré leur grande performance et la multiplicité de leurs fonctionnalités.
Une seconde classification se présente sous forme plus pédagogique. Elle est présentée par Jean-Paul Pinte, Enseignant en Informatique - Multimédia - Veilles à l’Université Catholique de Lille , et classe les outils selon les quatre catégories suivantes, dont nous rappelons leur définition :
Les répertoires et annuaires : « leur but est de répertorier les sites Web et de les classer dans des catégories thématiques pour faciliter leur identification par l’internaute. A partir d’un thème, une série de sous thèmes est proposée à l’utilisateur pour aboutir enfin à une liste de sites répondant à sa question » . Les plus connus sont : Yahoo, Voilà, Excite.
Ces outils offrent beaucoup moins de réponses que les moteurs de recherches, néanmoins la fiabilité de leurs résultats est confirmée.
Les moteurs de recherches : « permettent de formuler des requêtes en utilisant des opérateurs classiques et parfois des critères de recherche plus complexes. (…) Cependant ils ne couvrent pas la totalité du Web et chacun a ses propres méthodes d’indexation » . Les plus connus sont Google et Altavista.
Les métamoteurs de recherches : permettent de « réaliser une recherche simultanée sur plusieurs moteurs et annuaires et bénéficier, ainsi, des spécificités de chacun d’entre eux. Les métamoteurs disposent de fonctionnalités facilitant les données remontées : dédoublonnage, classement par pertinence… »

En plus de ses 3 catégories d’outils, généralement connus du grand public, vient s’ajouter une quatrième, aussi riche que les précédentes et qui concernent les agents intelligents.
Les Agents intelligents : on peut deviner selon la classification donnée par Jean-Paul Pinte que tous les autres outils non cités jusque là (Autres agents de recherche, veille thématique, gestion de l’information récoltée, analyse des documents rapatriés et navigation off line) font partie de cette catégorie.
La définition qui nous semble la plus simple est celle donné par Carlo Revelli, PDG de Cybion, qui affirme « qu'un agent intelligent est une entité logicielle qui possède des attributs propres et qui agit dans le but d'accomplir un certain nombre de tâches au nom d'une autre entité (un autre agent ou une personne) » .
Selon la même source, la difficulté consiste à donner les attributs propres à un agent. D’ailleurs, plusieurs auteurs ont essayé d'identifier les principaux attributs censés caractériser tout agent intelligent : autonomie, capacité de collaboration, capacité d'apprentissage, flexibilité, mobilité.
Donc un agent intelligent doit pouvoir prendre des initiatives et agir sans intervention de l'utilisateur final.
Il peut être, dès lors supposé, qu’un agent intelligent pourrait, à partir de signaux faibles, donner des alertes pertinentes avec un haut degré de fiabilité. On considère alors, que les agents de recherche d’informations sont des logiciels intermédiaires entre les moteurs de recherche et les  agents intelligents.
Par ailleurs cette classification montre ses limites car elle repartit plusieurs types d’agents de recherche dans trois catégories différentes (Répertoires et Annuaires, Moteurs de recherches et Métamoteurs de recherches) et regroupe dans sa quatrième partie (Agents intelligents) plusieurs outils dont les fonctionnalités diffèrent.
Une autre classification qui, selon nous, pourrait contribuer à la compréhension des différents types d’outils est celle présentée par l’INIST , elle est également répartie en quatre catégories :
Outils de collecte dont les outils de recherche et les outils de surveillance
Outils d’analyse contenant deux sous-catégories, les outils textuels et les outils de cartographie
Outils de diffusion contenant les outils dits Push, qui renvoient l’information ciblée et les outils de Groupeware, qui offrent les fonctionnalités de travail de groupe.
Outils intégrés qui regroupent les deux premières fonctionnalités de cette liste, c'est-à-dire la collecte et l’analyse.

Cela nous amène à la conclusion qu’un outil intégré, autrement dit Progiciel, peut être considéré comme un agent intelligent ce qui justifierait son coût exorbitant.
Si l’on ignore cette dernière catégorie, vue qu’elle reprend des éléments de la même liste (outils de collecte, d’analyse et de diffusion), il est intéressant de remarquer que cette classification a l’avantage de suivre exactement les étapes du cycle du renseignement. En revanche, et toujours selon le document de l’INIST, les fonctionnalités liées à la diffusion sont traitées à l’intérieur de chaque famille.
Ces outils peuvent également être classés en deux autres catégories :
Les outils distants : utilisés à partir du réseau ou d’internet
(Exemple :
www.googlealert.com,   www.watchthatpage.com, www.snyke.com/agent.shtml, www.favoritoo.com, …).
Les outils locaux : qui requièrent une installation sur le poste de travail

Critiques et conclusion
 La classification retenue dans cette étude, est celle admise par Aref Jdey qui rejoint celle de Gilles Balmisse , deux spécialistes des outils de veille.
La dernière catégorie (Progiciels) ayant été écartée dès le départ, la cartographie ci-après peut être établie :

 

Figure 1 : Classification retenue

La première (Aide au sourcing) concerne la classification des favoris et la gestion des bookmarks. Ce type d’outil est généralement réalisé sur des sites et ne nécessite pas d’installation.
La collecte d’information est divisée en trois sous-catégories :
- Agents de recherche distants (Annuaires, Moteurs de recherches, Métamoteurs) ou à installer sur le poste de travail (Moteurs ou Métamoteurs de recherche)
- Agents de surveillance qui nécessite une installation sur le poste de travail (crawlers, agrégateurs de flux RSS, …)
- Aspirateurs de sites qui permettent de copier intégralement un site Web sur le disque dur. L’intérêt est de l’analyser ensuite par d’autres outils (analyseur sémantique, cartographie) .
Quant à la troisième catégorie (Analyse et mise en forme), elle est divisée en plusieurs sous-catégories : logiciels de classifications, résumé automatique, extraction de connaissances, analyse de contenu, text mining et mind mapping.
Dans ce projet tutoré, nous centrons nos recherches sur la seconde catégorie  (collecte d’informations) afin de ne pas tabler sur la multitude d’outils existants, ce qui représenterait, alors, un volume de temps de travail bien plus conséquent. Cependant, il nous semble intéressant de ne pas écarter les outils de mind mapping (ou cartographie), car ils peuvent être utiles dans chaque étape d’un processus de réflexion.
Par ailleurs, nous choisissons des logiciels (installation sur poste de travail) plutôt que des outils distants car ces derniers sont, en général, moins performants et comportent un risque de non confidentialité.
Aucune classification ne peut être considérée comme définitive car selon les besoins exprimés, la vision peut changer.
De plus, avec l’évolution technologique, de nouveaux outils verront le jour et remettrons probablement en cause ces catégorisations.


par Anis Mabrouk publié dans : Les outils de veille
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Jeudi 22 mars 2007

Selon l’AFNOR, la veille est une « Activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc., pour anticiper les évolutions ».[1]

La continuité et l’itération, ont contribué au développement des outils informatiques. La veille intègre le cycle de l’information qui est primordial, « mais encore faut-il posséder les outils pour le maîtriser. Compte tenu de cette complexité, les logiciels informatiques offrent une possibilité indéniable pour couvrir l’ensemble des étapes de ce cycle. »[2] 

 

Avec le développement exponentiel d’Internet et la masse d’informations disponibles, il apparaît aujourd’hui difficile de concevoir une surveillance de l’environnement sans avoir recours aux solutions de veille automatisée qui permettent d’obtenir instantanément l’information utile et pertinente. Cependant, il convient de préciser que les éléments collectés doivent être recoupés, triés et analysés en vue de leur exploitation. 

 

Dans ce sens, plusieurs entreprises ont adopté des solutions de veille plus ou moins performantes selon leur taille et leurs besoins en information. Cependant, de nombreuses PME ne sont pas en mesure de financer un outil de veille et se trouvent limitées dans la mise en place d’un tel outil.  

 

Au regard de cette nécessité, l’objectif est d’établir un comparatif des outils de veille gratuits en fonction de critères de sélection prédéfinis, afin d’en distinguer les plus performants. 


[1] Agence Française de Normalisation (norme XP X 50-053, avril 1998) 

[2] Site Web du SGDN : www.intelligence-economique.gouv.fr (L’Etat et l’entreprise – Veille et alerte) 

par Anis Mabrouk publié dans : Introduction au projet
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Jeudi 22 mars 2007

 Ce projet a été initié à partir d’un besoin personnel, à savoir la mise en place et l’utilisation d’un outil de veille au sein d’une entreprise ; besoin ressenti notamment au cours de nos stages respectifs. De plus, cette étude nous sera d’une grande utilité dans nos emplois futurs, elle pourra être utile aux chefs d’entreprises et ce à moindre coût. Elle permettra également de constituer un référentiel pour les étudiants en Intelligence Économique.

 

par Anis Mabrouk publié dans : Les outils de veille
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Jeudi 22 mars 2007

Cette cartographie donne une vue d'ensemble sur les outils de veille testés

 

par Veille Gratuite publié dans : Les outils de veille
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Mardi 20 mars 2007

Le rapport présenté par le Forum économique mondial de Davos classe la France à la 23ème place. Présenté le 26 mars à Genève, ce rapport, qui peut faire autorité en matière d’investissement dans les technologies de l’information et de la communication (TIC), établit son classement sur la base de trois éléments majeurs : l’environnement politique et économique du pays, le niveau de développement technologique et le degré d’utilisation des Tic.

Sur les 5 premiers pays de la liste quatre sont des pays scandinaves, avec le Danemark en tête, suivi par la Suède. En 3ème place on trouve la république de Singapour. Les Etats-Unis sont à la 7ème place. Le 1er pays arabe est Les Emirats Arabes Unis classé en 29ème position devançant ainsi l'Espagne 32ème et l'Italie 38ème. Le 1er pays africain est la Tunisie se trouvant au 35ème rang et devançant de loin son dauphin Sud Africain classé à la 47ème place.

 

 

  Je m'interroge sur les critères qui ont permis l'établissement de ce classement. Malheureusement le rapport qui permet l'analyse de ce classement est payant. Si vous avez des informations sur la méthodologie suivie pour sa réalisation, n'hésitez pas à me laisser des commentaires.

  Voici le lien vers le site du Forum Economique Mondial : http://www.weforum.org/en/index.htm 

 

 

 

par Anis Mabrouk publié dans : TIC
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Mardi 20 mars 2007

Plusieurs outils de communication vocale via internet ont vu le jour depuis plusieurs années. Leur succès est lié au développement de l'ADSL haut débit. Ces outils permettent une communication d'un ordinateur vers un autre. Sitons à titre d'exemple Msn Messenger, Yahoo Messenger et plus récemment Google Talk.

D'autres outils ont révolutionné le secteur en proposant une communication d'un ordinateur connecté à internet à une ligne fixe ou même mobile. Parmi les plus connus on peut citer Skype, InternetCalls. Malheureusement, après avoir proposé des services d'appels gratuits vers les téléphones fixes en France, ces logiciels victimes de leur succès mondial font depuis quelques temps payer ces services. Pourtant leur nouveaux objectifs visent les communications intra-entreprises. En plus aucune information ne parle de l'aspect sécuritaire des appels, ce qui peut représenter une vulnérabilité supplémentaire aux entreprises qui ont adopté ces outils de communication. 

Le seul logiciel que je connais à ce jour et qui permet des appels gratuits vers les téléphones fixes en France est Wengo, propriété de Neuf Cegetel, il compte plus de 500.000 inscrits à son service de téléphonie. Ce logiciel permet à qui le souhaite de proposer ses services dans les domaines de ses compétences et sera ainsi rémunéré en fonction de ses interventions. Malheureusement l'offre d'appels gratuits prendra fin en Novembre 2007. Alors en attendant profitez bien des appels gratuits.

Si vous connaissez d'autres logiciels permettant les appels téléphoniques gratuits vers les fixes en France n'hésitez pas à laisser vos commentaires.

par Anis Mabrouk publié dans : TIC
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